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Groupe D-Nam-Civ (1-4) : Une victoire si éclatante de labeur

Football
Elephants
CAN 2019

Groupe D-Nam-Civ (1-4) : Une victoire si éclatante de labeur

2 July 2019 0

La Côte d'Ivoire s'est hissée en huitième de finale de la CAN 2019. Au prix d'un ballet offensif. Face à la Namibie, les hommes de Kamara Ibrahim ont oublié la séduction pour se contenter de la finition.

Namibie-Côte d'Ivoire, dans une CAN, a encore produit des étincelles. Comme en 1998 (4-3). Cette fois, en Egypte, ce sont les Warriors qui furent dominateurs. Mais le résultat est resté le même. Une défaite à la clé face à des Eléphants bien plus réalistes que créatifs (1-4). Si l'histoire retiendra que la Côte d'Ivoire en a mis quatre à la Namibie, il faudra passer une autre fois pour voir des Eléphants flamboyants avec un milieu demeuré au cœur des débats. Avec beaucoup plus de fleurs que d’épines.

Remanié pour présenter une meilleure densité, le milieu ivoirien a valu par les assists de Franck Kessié, la lucidité de Jean Philippe Gbamin, l'omniprésence de Geoffroy Serey Dié. Mais au final, c'est le dernier nommé, certainement déchainé par le brassard à l'avant-bras, qui semblait porter l'âme de l'omniprésence. La constance physique. Pour ses deux acolytes, c'est à bout de souffle qu'ils ont terminé la partie. Emoussés, ils sont passés proche de lâcher prise. Mais de la volonté, il en fallu pour ne pas craquer au combat. Comme pour dire que le talent ne suffit pas pour vaincre. Surtout pour une génération qui devra oublier le jeu de possession, pour passer en mode contre.

Une formule qui a marché face à l’Afrique du Sud, mais qui a été oubliée à l’épreuve du Maroc. La trop grande envie de faire mordre la poussière à un adversaire devenu un épouvantail, a fait perdre les fondamentaux aux Eléphants. Lignes distendues, bloc équipe désagrégé et grand nervosité. Des maux rattrapés face à la Namibie. Avec des ailiers encore concernés par le repli défensif. Cette solidarité au combat, les Eléphants devront s’y coller lors des huitièmes. Mais avant, il faudra savourer la qualification récupérer de la débauche d’énergie pour préparer le huitième. Une autre étape de dur labeur.

Patrick GUITEY au Caire

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