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Football/ Interview, Olivier Kapo : « Je n’ai jamais tourné le dos à la Côte d’Ivoire »

Football

Football/ Interview, Olivier Kapo : « Je n’ai jamais tourné le dos à la Côte d’Ivoire »

14 December 2007 0
Football/ Interview, Olivier Kapo : « Je n’ai jamais tourné le dos à la Côte d’Ivoire »

Olivier Kapo, international Français d’origine ivoirienne, a entamé une nouvelle carrière en Angleterre, il a en effet signé à Birmingham, club de Première Ligue pour un nouveau départ Olivier parle ici de la sélection française et des Eléphants de Côte d’Ivoire. Un pays, le sien,  qu’il porte toujours dans son cœur. Et ce, depuis son périple d’outre-manche sous les couleurs des autres  Blues du championnat anglais.
Comment se sent Olivier dans sa nouvelle formation ? Pour l’instant, sur le plan personnel je ne me plein pas. Mais mon club est très mal placé dans le Championnat (16e sur 20). Toutefois, je suis titulaire et je retrouve mes sensations.je me porte bien physiquement. Avez-vous une chance de rebondir avant la fin du championnat ?
Nous pouvons rebondir. Surtout qu’ont est meilleurs que pas mal d’équipes. Seulement il faudrait qu’on soit solidaires et qu’on reproduise le jeu qu’on a fait il y a un mois face a Chelsea.
Selon vous qu’est-ce qui ne marche pas au sein de votre club ?
Il y a la moitié des joueurs qui découvre le haut niveau. Ils se mettent la pression et font des erreurs qu’on ne devrait pas faire au haut niveau. Ce sont des erreurs qu’ont paie cash. Pendant nos trois dernières semaines, nous avons commis ces fautes techniques de gamin. On va essayer de régler tout cela et de repartir sur des bases beaucoup plus saines.
 En dépit de tout vous semblez avoir retrouver vos sensations …
Si je ne brillais pas à Birmingham, c’est qu’il y a avait un problème à mon niveau, en effet cela aurait voulu dire que je n’étais pas sérieux. J’ai toujours mon niveau que j’avais à Auxerre. Je me sens bien. Dans notre métier, il existe le facteur chance qui est prépondérant. Soit on en a, soit on n’en a pas. Voici pourquoi je me retrouve à Birmingham.
En réalités, vos problèmes sembles avoir débuté à votre départ de la Juventus de Turin
Je pense que non. A la Juventus j’ai été blessé au mauvais moment. Dans les grands clubs, quelque soit le nom, il est difficile de trouver sa place après une longue absence. Surtout que l’équipe était déjà en place. C’est essentiellement ce qui a été la cause de mon échec dans cette formation. Malgré tout, j’ai été l’un des grands joueurs ivoiriens à évoluer dans un grand club, n’est-ce pas (rire).
Finalement olivier est prêté à des clubs très moyens que sont Monaco et Levante. Quel a été votre sentiment en cette période ?
Je n’avais aucune amertume surtout que j’avais envie de jouer après une année d’absence des pelouses (du fait de ma blessure) et retrouver ma place  en équipe de France. Malheureusement, à Monaco, cela ne s’est pas bien passé du fait de l’entraîneur qui ne m’aimait pas .Le plus important, c’était de revenir au premier plan en bossant dur .Ce que j’ai fait en Espagne où j’étais titulaire et cette année avec Birmingham.
Olivier ne méritait-il pas un club beaucoup plus ambitieux ?
Vous savez en football, en dépit du talent, il y a aussi le facteur chance qui compte. En fait, j’avais trouvé des clubs beaucoup plus huppés commme L’Atlético de Madrid. En  Angleterre, j’ai eu deux clubs dans lesquels j’aurais pu signer mais des ragots autour de moi mon empêché de le faire. Maintenant, je suis heureux d’être à Birmingham.
Vous évoquez la sélection française avec laquelle vous souhaitez revenir. Mais n’est pas une gageure quand on sait que votre dernier cap avec les bleus date de 2004 ?
Quand on a gagné un titre avec l’équipe de France (coupe des confédération) on ne peut qu’y penser. Mon retour dans cette sélection  n’est pas impossible surtout que ceux qui y sont ne sont pas meilleurs que moi. Actuellement, j’essaie de faire mon trou ici pour y parvenir. Ce qui me rassure c’est que le coach a dit que la porte de la sélection est ouverte même si j’ai l’impression quelles ne le sont pas pour moi (rire) sérieusement, je pense revenir au premier plan dans cette sélection.
Finalement pourquoi avoir tourné le dos à la Côte d’Ivoire pour la France ?
Je n’ai jamais tourné le dos à la Côte d’Ivoire. Seulement en 1996, il y avais le tournoi de la Malaisie au cours du quel j’avais été convoqué. Mais mon père et mon coach n’étaient pas d’accord et moi non plus. Par ailleurs, pour jouer en équipe prémière d’Auxerre, il fallait que j’ai la nationalité française vu qu’il y avait déjà deux étrangers. C’est ce qui a fait que Guy Roux a fait accélérer le processus pour que je devienne français. En un mot, c’était pour que je joue en équipe prémière.
Vous ne pensez pas que Guy Roux a abusé de vous, vu votre jeune âge en cette période ?
Non, non. Le coach Guy Roux a bien fait. Je ne regrette pas du tout parce qu’il fallait que je joue en équipe prémière d’Auxerre. J’ai été informé. Vous savez, j’y ai été ramasseur de balles pendant plusieurs années. Jouer avec les pros était une consécration pour moi.
Pas de regrets…
Franchement non. S’il fallait encore choisir, j’aurai choisi sans hésiter la France.
Comment trouvez vous la sélection ivoirienne ?
Je sens bien les Eléphants de Côte d’Ivoire .il y a une bonne ambiance au sein du groupe avec de bons joueurs. Kalou Bonaventure n’y est plus et cela me désole un peu. Malgré tout, ils ont tout mon soutien et je suis fier d’être Ivoirien.
Pensez vous que les Ivoiriens on une chance de remporter la prochaine  CAN au Ghana ?
Je pense que oui. Ils ont terminé deuxième lors de la dernière CAN en Egypte. Cela signifie qu’avec la qualité qu’il y a au sein de leur groupe, ils devraient pourvoir remporter cette CAN. Ils doivent rester professionnels en respectant les consignes. Il faut signaler qu’il a de bonnes équipes qualifiées pour cette compétition.
Avez-vous des rapports particuliers avec des joueurs ivoiriens évoluant en Europe et en Angleterre ?
C’est un peu difficile ici. Didier Drogba et moi, nous nous appelons de temps en temps. Mais je pense que nous nous reverrons sur Paris.
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