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Football- Interview- Can junior Rwanda 2009- Koné Koro Issa (Attaquant Eléphanteaux juniors) : "Nous nous battrons pour arracher la victoire"

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Football- Interview- Can junior Rwanda 2009- Koné Koro Issa (Attaquant Eléphanteaux juniors) : "Nous nous battrons pour arracher la victoire"

21 January 2009 0
"Nous nous battrons pour arracher la victoire"

Décevants face à une équipe sud-africaine plus vive et avec une maîtrise technique, les Eléphanteaux juniors ont dû s’incliner (0-1) lors de leur première sortie à Kigali. Koné Koro Issa, qui a participé à cette défaite collective espère rectifier le tir avec ses coéquipiers qui entendent vendre cher leur peau face aux jeunes Pharaons d’Egypte avec qui ils croisent le fer ce jeudi.Avec le recul, comment expliquez-vous votre courte défaite contre les Sud-africains lundi dernier, à l'occasion de la première journée de la CAN juniors ? Je pense que mes coéquipiers n'ont pas bien entamé la partie. Il me semble qu'ils étaient stressés pendant les quinze premières minutes. Après, ils sont rentrés dans le match. Par la suite, ils ont fait de leur mieux. Ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Malheureusement, ils n'ont pas été efficaces devant les buts. En gros, le jeu était moyen. Je n'ai pas reconnu notre équipe face aux Sud-africains. Finalement, nous nous sommes remis en cause. Nous allons donc aborder le match contre les Egyptiens avec beaucoup plus de vivacité. Pourtant le coach Alain Gouaméné avait prévenu que cette équipe sud-africaine joue vite.... Effectivement, le coach nous a parlé de cette équipe-là. Et les Sud-africains ont vraiment joué avec beaucoup de plus de vivacité et de courage. Nous n'avons pas été présents dans les duels. En deuxième mi-temps, nous avons essayé de les contrarier. Nous avons eu des occasions que nous n'avons pas pu concrétiser. Dommage pour nous. Vous parlez de stress et pourtant la quasi-totalité des joueurs de cette équipe ivoirienne joue en première division en Côte d'Ivoire. C'est quand même un peu bizarre non ? Vous avez peut-être raison. Mais il ne faut pas oublier qu'un championnat local est différent d'une coupe d'Afrique des Nations. Ici, c'est un championnat court. Donc, tout va très vite. C'est vrai que je n'ai pas commencé le match. Mais une chose est sûre, mes amis étaient stressés dès le début du match. Les Sud-africains en ont donc profité pour nous planter un but vers la fin de la première période. Et après, ils se sont repliés en défense. A part le stress, qu'est-ce que vous avez relevé de plus au moment où vous étiez encore sur le banc de touche ? Je pense que mes amis n'ont pas été alertes. Ils étaient lents sur les actions. Et puis, ils ont perdu beaucoup de balles. Et pourtant, nous avons l'habitude de poser et de garder le ballon. Evidemment, l'équipe adverse qui est technique en a profité pour nous surprendre. Du statut de titulaire, vous êtes passé à celui de remplaçant lors de ce match contre l'Afrique du Sud. Le coach vous a-t-il donné une explication ? C'est vrai que je suis titulaire depuis que je suis dans cette équipe. Puisque nous avons l'habitude de jouer en 4-4-2 ou en 4-5-1. Cette fois-ci, les encadreurs ont décidé que je sois remplaçant. Je ne m'y attendais pas. Mais je respecte cette décision. L'équipe renferme de bons joueurs. Chacun de nous joue sa partition quand l'entraîneur lui fait confiance. Je suis rentré après. J'ai joué ma partition. Malheureusement, ça n'a pas marché. C'est ça la loi du sport. Nous pensons maintenant au prochain match. Un mot sur votre prestation personnelle quand vous êtes rentré en deuxième période... Quand je rentrais, je me sentais libéré. J'avais en tête d'apporter ma force pour permettre à l'équipe de changer la physionomie du match. J'ai fait ce que je pouvais. Malheureusement, ça n'a pas marché. Je me suis remis déjà en cause. Si le coach me fait confiance, par la grâce de Dieu, je ferai tout pour donner la victoire à mon équipe. Ce match est très important pour moi. Je ne dois pas le rater. On a senti que vous avez oublié toutes les consignes du coach dans la mesure où même Kadio Didier Boris qui est chargé de tirer les coup-francs placés non loin de la surface de réparation, a été contrarié par d'autres joueurs. Quel est votre avis sur ce cas précis ? Sur ce point précis, je ne suis pas trop d'avis avec le coach qui affirme que nous devons laisser celui qui est désigné pour les coups de pieds arrêtés. A un certain moment du match, il s'installe la peur chez certains joueurs. On ne peut donc pas les supplier pour tirer les coup-francs. Il faut tout de suite prendre une décision pour tirer. Voilà ce qui s'est passé. Sinon, on n'a pas voulu aller délibérément contre les consignes du coach. Il faut absolument gagner l'Egypte ce jeudi... C'est impératif. Nous devons prendre les trois points de ce match. Nous n'avons plus droit à l'erreur. Nous sommes obligés de jouer avec toutes nos forces. Nous avons fait une réunion entre joueurs. Chacun d'entre nous s'est remis en cause. Nous nous battrons pour arracher la victoire. Nous ne méritons pas de tomber au premier tour de cette CAN. Je crois en cette équipe. Nous ne décevrons plus. Que les Ivoiriens prient pour nous. Source: fifci.org

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