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Football- Interview- Akassou Akran Jean-Baptiste : «Evoluer dans un championnat plus médiatisé »

Football

Football- Interview- Akassou Akran Jean-Baptiste : «Evoluer dans un championnat plus médiatisé »

11 December 2008 0
«Evoluer dans un championnat plus médiatisé »

Deux saisons dans le championnat Thaïlandais et déjà Akassou se fait un prénom. Sous les couleurs de Bec Tero l’ancien stadiste a, de son milieu de terrain, inscrit 6 buts la saison dernière. Cette année il veut, en plus de ses performances personnelles, épingler son premier titre thaï et s’envoler pour un championnat beaucoup plus huppé…plus médiatisé. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
 
Akassou, depuis combien de temps évoluez-vous dans le championnat thaïlandais ?
Cela fait deux ans que j’évolue en Thaïlande. J’ai passé d’abord une saison en deuxième division sous les couleurs du Muang Thong. Et après, je suis arrivé à Bec Tero en Première Division thaïlandaise.

Comment vous êtes vous retrouvé dans ce championnat ?
J’évoluais au Stade d’Abidjan quand je suis rentré en contact avec Coach Lambert (Ndrl : formateur à l’académie de l’Asec d’Abidjan) qui m’a trouvé des contacts en Thaïlande. Mes tests ont été concluants donc je suis resté avec un contrat professionnel.  
Y a-t-il d’autres ivoiriens qui évoluent en Thaïlande ?
Oui. Il y a plus de quinze joueurs ivoiriens qui évoluent dans différents clubs ici. En arrivant je n’étais donc pas totalement perdu, puisqu’il y avait de l’accent ivoirien en Thaïlande.
Quelle différence faites-vous entre le niveau du football ivoirien et celui pratiqué en Thaïlande ?
En Côte d’Ivoire, nous avons un jeu technique mais aussi physique. En Thaïlande le jeu est moins physique et il est basé sur la rapidité. Ce qui fait que le jeu est très mobile.

Malgré des contacts en Europe notamment en Angleterre vous décidez de reconduire votre contrat avec le Bec Tero, pourquoi ce choix ?
Je pense que le moment n’est pas encore arrivé c’est tout. C’est vrai que tout joueur à toujours des contacts mais moi, je n’ai rien eu encore de sérieux alors j’attends que le moment vienne. Et quand il viendra, vous serez le premier à en être informé.
 
Vous avez eu quelques petits problèmes avec le Stade d’Abidjan. Pouvez-vous nous en expliquez la nature et nous dire si ils sont réglés ?
Des problèmes oui. Mais vous savez dans une famille il y a toujours de petits différends qui ne remettent pas en cause les liens forts qui existent. Je ne veux pas y revenir. Je continue de garder de bons rapports avec le Stade et ses dirigeants.

Quel est votre objectif pour cette saison ?
Je veux personnellement produire le meilleur football qui soit et permettre à Bec Tero de remporter le titre cette saison.

Le maillot national vous fait-il rêver ?
L’équipe Nationale de Côte d’Ivoire, tout joueur ivoirien en rêve. Mais je dis qu’il ne faut pas seulement en rêver mais travailler pour l’atteindre. Et seules mes performances et ma régularité m’ouvriront les portes de l’équipe nationale que ce soit en senior ou en Olympique. Pour le moment je ne veux pas en parler. Je me concentre sur mon club le reste viendra après.

Après le Bec Tero et la Thaïlande dans quel championnat aimeriez-vous évoluer ?
Je voudrai bien évoluer dans un championnat beaucoup plus médiatisé que celui de Thaïlande. Un championnat où je pourrai encore progresser. Je ne pense à aucun actuellement ça dépendra forcément de la proposition qu’on me fera.
Quels rapports entretenez-vous avec les autres footballeurs ivoiriens et surtout avec  Kolo Touré ?
Kolo Touré c’est mon beau-frère  (Ndlr : l’époux à sa grande sœur),  et il me soutient dans tout ce que je fais. Que ça soit le football ou en dehors, Kolo me guide et me conseille. Et je profite de sport-ivoire pour lui dire merci pour tout ce qu’il fait pour moi. Maintenant j’ai de bons rapports avec tout le monde.
 
Réalisée par Patrick GUITEY
 

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