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Pas de vainqueur au 26 mars

Football
Elephants
MONDIAL

Pas de vainqueur au 26 mars

6 October 2017 0

Le choc entre le Mali et la Côte d’Ivoire n’a pas trouvé de vainqueur ce vendredi au stade du 26 mars de Bamako. A ce jeu du 0-0, ce sont les Aigles qui peuvent se sentir frustrés face à des Eléphants aussi fantomatiques que décevants.

La Côte d’Ivoire où quand l’enjeu vous brûle les ailes. L’enthousiasme de micro autour de perspective d’une qualification pour la Coupe du Monde, a fait place à la crispation. Face au Mali, les Eléphants de Marc Wilmots furent loin du compte. Incapables de réussir la moindre action construite. Et ce n’est pas la longue ouverture de Franck Kessié à l’endroit de Roger Assalé dès l’entame qui servira de bouée. Un jeu pâteux et difforme qui a mis en exergue la jeune formation malienne, complètement décomplexée.

Amené par Yves Bissouma dans un milieu conquis et acquis à chaque action, le Mali balade des Eléphants étourdis, à l’image d’un Serey Dié qui n’avait autre arme que la provocation. La première frayeur du match, c’est Bissouma qui la souffle dans le camp des Eléphants. Son coup-franc enroulé de la 23è brûle les gants de Sylvain Gbohouo heureux de voir la reprise de Doumbia Moussa, hors-jeu, s’envoler. Une seule action dangereuse qui ne reflète pas la physionomie d’une rencontre aux mains des Aigles, face à des Eléphants aux abois. A l’image de Jonathan Kodjia dans une quête de ballon et de mouvement, perdue d’avance.

Au retour des vestiaires, Marc Wilmots remplace immédiatement Serey Dié par Sanogo Sékou. Mais la tentative du technicien belge de stabiliser son antre-jeu pour lui permettre d’insuffler de la confiance à sa défense est un échec.  Puisque peu de ballons passent par Jean Philippe Gbamin débordé par l’activité de Souleymane Diarra, Diadié Samassekou et l’inusable Bissouma. L’occasion la plus franche est plutôt de Moussa Doumbia. Lancé dans le dos de Serge Aurier, absent au repli défensif,  l’attaquant du FK Rostov expédie son duel avec Gbohouo sur la barre de la Côte d’Ivoire bien heureuse sur ce coup de la 57è.

Passé ce gros orage, la Côte d’Ivoire avec la solidité défensive de Wilfried Kanon et du jeune Ghislain Konan, et l’entrée de Salomon Kalou à la place d’Assalé, reprend quelque peu ses esprits. Ce qui coïncide avec un moment de flottement des maliens dont aurait pu profiter Kalou. Sa frappe contrée par Molla Wagué, après une accélération, manque de tromper le vigilant Djigui Diarra (72è). Sur le corner d’Aurier qui suit, le portier du Stade Malien manque cette fois de se déchirer. Un dernier frisson qui met un terme à la rencontre qui peut attiser de la frustration côté malien.

Quant à la Côte d’Ivoire, qui peut se considérer comme bénie des dieux du foot, elle ouvre avec, ce partage de points, la porte au Maroc et au Gabon qui s’affrontent samedi pour tenter de lui arracher son statut de leader précaire du groupe C qui n’aura délivré son billet pour Russie 2018 qu’à la 6è journée. Mais que les Eléphants vont mal.

Iris de Bankolé

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