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M. Ahouré : « Les JO, une bonne dose d’expérience »

Athlétisme, Autres Sports

M. Ahouré : « Les JO, une bonne dose d’expérience »

15 September 2012 0
M. Ahouré :  « Les JO, une bonne dose d’expérience »

Toutes la Côte d’Ivoire s’est mobilisée autour de vous et vous a soutenu lors de la campagne des JO-2012. Comment ave-vous vécu ce soutien pendant la compétition à Londres ?
 
C’est une expérience que n’arrive pas à expliquer. C’est comme si c’était dans un rêve. Je remercie toute la Côte d’Ivoire pour son soutien. Pour tous les messages, tout le soutien, la mobilisation, toutes les prières, même les tee-shirts et banderoles à mon effigie. Je ne m’attendais pas à ce soutien massif de toutes les populations ivoiriennes, même de tout le continent africain. Merci à tous.
 
Quelle était votre objectif pour cette première participation aux Jeux Olympiques ?
 
Bien sûr, c’était de  gagner une médaille. Je me suis préparer pour, même si j’étais sans expérience. Mais ça n’a pas marché face à de grandes championnes que j’ai eues comme adversaires. J’ai pu acquérir tout de même une grande expérience pour les prochains challenges. Cette année, j’ai vraiment tout testé. J’ai vu, je me suis frotter aux grands, lors des tournois de préparation dans les Ligues de Diamant et autres meetings. Je suis arrivée sur la scène mondiale dans une année où il y avait en même temps les championnats du monde (mars 2012) et les J.O de Londres (juillet-août dernier). Je me suis rendue compte que j’étais vraiment fatiguée, car il y a eu également une longue période de préparation.
 
Après cette bonne dose d’expérience, quels sera le prochain challenge ?
 
Le Championnat du Monde en 2013 à Moscou. Je commence ma préparation le 1er octobre prochain. Je me remets au travail dès que je rentre aux Etats Unis dimanche.
 
On ne vous pas connu en Côte d’Ivoire à votre début. Dites-nous comment tout est parti ?
 
Je suis allée aux USA pour mes études et non pour faire le sport. Ce n’est que là-bas que j’ai commencé l’athlétisme sur les conseils d’une administratrice de mon école. Je me sentais un peu seule dans mon coin et elle m’a conseillé de faire l’athlétisme. Je me suis mise là-dedans et tout le monde a vu que j’avais du talent ? C’est comme ça que tout est parti,  jusqu’à l’Université.
 
Qu’est ce que la journée nationale de détection à laquelle vous avez participé vous inspire t-elle.
 
C’est un rêve que je vis aujourd’hui, en participant à la campagne de détection de jeunes filles et garçons que ma participation aux finales de J.O a certainement inspiré. J’ai vu de la très bonne graine. J’ai été impressionné par leur technique de base. Il faut  maintenant les encadrer, les suivre de près et leur donner la formation nécessaire. Certains seront des champions de demain.
 
Vous vous êtes battue pour la Côte d’Ivoire. Est-ce que le pays vous a rendu assez ce que vous avez fait pour lui ?
 
Pas encore totalement. Mais, le pays a commencé par me le rendre avec le soutien dont je parlais tantôt. La chaleur des compatriotes, les messages d’encouragement, de félicitation, d’admiration, l’amour de toute la nation… Je pense donc que ça a commencé.
 
Quel sera votre apport ou votre implication pour l’amélioration du niveau de l’athlétisme ivoirien ?
 
Tant que je serai là, je vais changer beaucoup de choses. Il y a beaucoup à faire, il faut donc commencer maintenant, comme nous l’avons initié samedi, à faire de la détection, en inspirant certains jeunes à pratiquer cette discipline. Il faut les assister, les motiver, les encadrer et les former. Continuer le travail de détection partout en Côte d’Ivoire.  Il y a de l’espoir que l’athlétisme ivoirien aille de l’avant si la relève est garantie.
 
Recueillis par Alexis KOUAHIO

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