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Adeline Nanzié Gouénon : « Ça a été difficile…mais j’ai réussi »

Côte d'Ivoire, Athlétisme

Adeline Nanzié Gouénon : « Ça a été difficile…mais j’ai réussi »

4 January 2019 0

Adeline Gouénon, une fois n’est pas coutume. Dites moi, en dehors des pistes que faites-vous ?

Je poursuis mes études. Je fais un master 2 en psychologie. Je compte faire mon doctorat l’année prochaine. Je travaille aussi, je suis interprète. Je fais la traduction (anglais – français) à plein temps. Ce qui me permet de payer ma scolarité. Je pratique aussi le sport.

Quel est votre message à la jeunesse ivoirienne ?

Il faut s’attendre à tout en grandissant. On veut tous ressembler à quelqu’un mais on ne peut pas ressembler à tout le monde. Chacun doit tracer son chemin. Quelque soit le domaine choisi, il faut faire beaucoup de sacrifices pour atteindre l’objectif assigné. Ça a été difficile d’allier le sport, les études et continuer de travailler. Mais je l’ai fait. Je veux finir mes études et me consacrer entièrement au sport pour qu’au terme de ma carrière, j’aie une activité génératrice de revenus. Le sport, c’est important, mais l’éducation aussi car tout athlète doit savoir qu’une carrière prend fin avec l’âge. Il ne faut pas seulement dire que je veux ressembler à Murielle Ahouré ou à Ta Lou. Elles ont fait des études.

Est-ce que vous savez faire la cuisine ?

Oui. Je mange beaucoup et tout ce que je mange, je sais cuisiner. Je sais préparer la sauce graine, la sauce arachide… Les gens pensent que quand on vit en Europe, on oublie ses racines ; moi, j’aime la cuisine africaine. Je ne me fie pas au régime européen parce que chacun a son physique et sa force alors je ne peux pas faire un régime comme les européennes sachant que j’ai la force physique. Ce que j’entretiens en mangeant le riz, le placali et le kabato.

Mais ce n’est pas un régime pour un athlète ce que vous citez ?

Il faut savoir gérer la nourriture parce que je ne mange pas en quantité mais en qualité. Alors, je préfère ce genre de cuisine et je sais bien faire la cuisine.

Retour sur les championnats d’Afrique 2018. Félicitations pour la médaille d’argent ! Racontez nous votre course du relais 4 x 100 m.

Avec la course du relais, il faut s’attendre à tout. En venant au Nigeria, beaucoup de choses se sont passées, mais nous nous sommes battus


De quoi voulez – vous parler au juste ? 

L’organisation, tout le monde était en retard en matière de nourriture, de logement et autre, mais nous avons essayé de rester professionnels. Nous n’avons pas voulu laisser les facteurs externes nous déranger. Je pense que cela a été prouvé au cours du relais même si nous voulions la médaille d’or. Nous allons travailler davantage pour ramener l’or les prochaines fois.

Vous m’avez semblée lente au cours de ce relais. Avez-vous fait le même constat que moi ?

Non. Bizarrement, ça n’a pas été les mesures qu’on a l’habitude de courir. Normalement, la ligne droite court 120 m. Alors ça a été bizarre de venir changer la position des athlètes à la dernière minute. Moi je cours toujours le virage. Je fais soit le départ soit le virage. Mais ils m’ont mise en ligne droite. Je me rends compte que je n’allais pas courir 120 m mais plutôt 150 m. Quand l’autre aussi ne vient pas, ça devient un peu compliqué. Je pense que même si pour vous j’ai été lente, ceux qui font le vraiment relais, verront que j’ai fait de mon mieux.

Comment avez-vous jugé le niveau de vos adversaires au cours de ces championnats d’Afrique 2018?

Le niveau n’est vraiment pas élevé au regard des performances qu’on a faites parce qu’on était très très loin du record national. Les conditions n’ont pas été favorables pour courir plus vite.

Quel bilan faites- vous de votre participation à ces championnats d’Afrique 2018 ?

C’est mon 3ème championnat d’Afrique. Les autres fois c’était vraiment mieux. Cette année, je n’ai pas fait la finale du 100 m. Ce qui m’a vraiment fait mal parce que je pense que je suis mieux au 100 m qu’au 200 m

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